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Bérurier Noir – Salut A Toi La Bertaga




Bérurier Noir – Salut à Toi La Bertaga


En novembre 1989, le groupe punk libertaire Bérurier Noir décide d’organiser son concert d’adieu en remplissant l’Olympia trois soirs de suite, au moment même où le mur de Berlin se fissure définitivement.

Un moment historique qui fera l’objet d’une captation sous le titre de ‘Viva Bertaga’, devenue totalement culte au fil des années, ne serait-ce que pour cette version remaniée de ‘Porcherie’ avec son fameux refrain sur le Front National.

Pratiquement 80 minutes d’enregistrements live, soit 22 titres, avec les meilleurs moments des trois concerts, pour revivre ce hara-kiri punk absolument majestueux.

Un mini cd de 11 titres supplémentaire devint le compagnon collector de ‘Viva Bertaga’, mais ce disque bonus était quasiment impossible à trouver.

Pour la première fois, il est réédité en vinyle, avec un poster de photos live des concerts à l’Olympia. Un plaisir d’entendre ‘Viêtnam Laos Cambodge’ et ‘Vive Le Feu’, deux moments forts qui auraient très bien pu se retrouver sur le disque, mais aussi des titres moins connus, comme cette reprise des Clash (‘White Riot’).

Au final, toujours le même regret pour certains d’entre nous, ne pas avoir vécu cela en vrai, mais une belle opportunité de se rattraper un peu.

Tracklisting :

A1- Vive le feu
A2- Fils de…
A3- Viêtnam Laos Cambodge
A4- Djebel
A5- Les rebelles
A6- White Riot (The Clash)
B1- Nuit Apache
B2- Quesako
B3- Capitaine Kirk (Spizzenergi)
B4- Scarabée
B5- Salut à toi

Titre à écouter : ‘ Viêtnam Laos Cambodge’

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Amy MacDonald – Is this What You’ve Been Waiting For?




Amy MacDonald – Is This What You’ve Been Waiting For?


Quand on a sorti un premier album aussi brillant que ‘This Is Your Life’ (2007), il est difficile de reproduire la magie pour chaque nouveau disque. Bientôt 20 ans qu’Amy MacDonald est attendue au tournant pour chaque sortie. Cela n’empêche pas que chaque album contient son lot de très bons titres et c’est encore le cas avec ce nouveau disque.

Il aura fallu attendre cinq ans pour ‘Is This What You’ve Been Waiting For ?’, la sixième livraison sonore de l’Ecossaise. Dix titres pour un peu plus d’une demi-heure de musique, alors est-ce que cela répond à nos attentes comme souhaite le savoir Amy ?

La chanson éponyme est entrainante et on comprend aisément qu’elle ait donné son nom à l’album. Cela donne envie de taper du pied et on imagine bien que ce sera un moment fort des prochaines tournées.

Ceci est encore plus vrai pour ‘Can You Hear Me ?’, seconde interrogation d’Amy à laquelle on répond là aussi oui. Probablement le meilleur titre.

‘Forward’ est aussi dans cette même dynamique. Bien sûr, il y a aussi des chansons plus introspectives au tempo moins rapide, mais elles ne sont pas du même niveau, peut-être à l’exception de ‘The Hope’ qui ressemble à un morceau de Bruce Springsteen, tant musicalement qu’au niveau des paroles. Pas la pire des comparaisons, surtout quand on sait à quel point l’artiste apprécie le Boss (sa splendide reprise de ‘Dancing In The Dark’ notamment).

Le morceau à écouter : ‘Can You Hear Me ? ‘

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Lord Of The Lost – Opvs Noir Vol. 1




Chrissie Hynde – Duets


Quand on dispose d’un carnet d’adresses aussi bien fourni que celui de la chanteuse des Pretenders, difficile de résister à la tentation de faire un album de duets pour reprendre ses chansons préférées. Que des standards du rock, la plupart avec plusieurs décennies au compteur, voici le menu.

Mais ce sont surtout les invités qui rendent ce disque particulier. D’abord avec une version très tendre de ‘Me & Mrs Jones’ sur laquelle KD Lang fait merveille.

L’occasion et l’émotion aussi d’entendre à nouveau la voix du défunt Mark Lanegan sur ‘Can’t Help Falling In Love’, même si le rendu est relativement quelconque.

Dave Gahan de Depeche Mode, en mode crooner sensible pour le coup, loin du showman qui ensorcèle les stades, sur ‘Dolphins’ vaut le détour également. Le premier coup d’éclat de ce disque est sans conteste le duo avec Chan Marshall, plus connue sous le nom de Cat Power, sur ‘First Of The Gang To Die’ de Morrissey. Une chanson entêtante sur une légère disto mélancolique qui vous reste dans la tête.

Carleen Anderson apporte également sa splendide voix sur ‘Every Little Bit Hurts’, autre temps fort de ce disque. Les duos avec Debbie Harry (Blondie) et Shirley Manson (Garbage) promettaient eux beaucoup sur le papier, mais au final, ils s’avèrent sans les étincelles auxquelles on pouvait attendre.

Dommage que Chrissie n’ait pas invité quelques-uns de ses compagnons d’armes de l’époque où elle faisait partie de l’entourage des Sex Pistols, tel Billy Idol, pour un peu plus de folie dans ce disque bien sage.

Le titre à écouter : ‘First Of The Gang To Die’

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Chrissie Hynde – Duets




Chrissie Hynde – Duets


Quand on dispose d’un carnet d’adresses aussi bien fourni que celui de la chanteuse des Pretenders, difficile de résister à la tentation de faire un album de duets pour reprendre ses chansons préférées. Que des standards du rock, la plupart avec plusieurs décennies au compteur, voici le menu.

Mais ce sont surtout les invités qui rendent ce disque particulier. D’abord avec une version très tendre de ‘Me & Mrs Jones’ sur laquelle KD Lang fait merveille.

L’occasion et l’émotion aussi d’entendre à nouveau la voix du défunt Mark Lanegan sur ‘Can’t Help Falling In Love’, même si le rendu est relativement quelconque.

Dave Gahan de Depeche Mode, en mode crooner sensible pour le coup, loin du showman qui ensorcèle les stades, sur ‘Dolphins’ vaut le détour également. Le premier coup d’éclat de ce disque est sans conteste le duo avec Chan Marshall, plus connue sous le nom de Cat Power, sur ‘First Of The Gang To Die’ de Morrissey. Une chanson entêtante sur une légère disto mélancolique qui vous reste dans la tête.

Carleen Anderson apporte également sa splendide voix sur ‘Every Little Bit Hurts’, autre temps fort de ce disque. Les duos avec Debbie Harry (Blondie) et Shirley Manson (Garbage) promettaient eux beaucoup sur le papier, mais au final, ils s’avèrent sans les étincelles auxquelles on pouvait attendre.

Dommage que Chrissie n’ait pas invité quelques-uns de ses compagnons d’armes de l’époque où elle faisait partie de l’entourage des Sex Pistols, tel Billy Idol, pour un peu plus de folie dans ce disque bien sage.

Le titre à écouter : ‘First Of The Gang To Die’

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Orbit Culture – Death Above Life




Orbit Culture – Death Above Life


Après quatre album et des premières parties toujours plus prestigieuses telles que Slipknot, il était temps pour les Suédois d’Orbit Culture de passer la vitesse supérieure en signant avec Century Media.

Dix nouveau titres pour ‘Death Above Life’ qui confirment le changement de statut du groupe de Niklas Karlssen, chanteur, guitariste et tête pensante du combo. Les chansons oscillent entre death mélodique, riffs indus et passages plus planants pour un disque brillant du début à la fin.

Et surtout la fin car il faut l’écouter jusqu’au bout pour découvrir les deux titres les plus puissants écrits par Orbit Culture, d’abord l’énervé et jouissif ‘Neural Collapse’, qui traite de la démence, et surtout pour ‘The Path I Walk’, une sorte de balade très éloignée de ce que Orbit Culture a pu proposer jusque-là, sans véritable partie de basse, ni de batterie, pour un rendu absolument splendide.

Clairement, un groupe qui fera partie du gratin du metal d’ici peu de temps.

Titres à écouter : ‘The Path I Walk’ et ‘Neural Collapse’

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Pulp – Different Class




Pulp – Different Class


Au milieu des années 90, la grande rivalité pour le titre de meilleur groupe britpop se joue dans la presse entre Oasis et Blur. Mais, en y repensant a posteriori, c’était oublier un peu vite Pulp, qui en 1995 sortit un album imparable, ‘Different Class’ gorgé de tubes tels que ‘Common People’ et ‘Disco 2000’.

Après plusieurs années et déjà quatre albums, Jarvis Cocker et son groupe trouvaient enfin la formule adéquate pour faire le lien entre cette plume à la fois drôle et touchante et des mélodies ultra efficaces.

Trente ans plus tard, Pulp a d’ailleurs repris du service pour un nouvel album, de très belle facture également, et une tournée qui les a vus s’arrêter au Montreux Jazz Festival en juillet.

Sorti en octobre 1995, ‘Different Class’ passe le test de l’âge haut la main et quoi de plus normal que de célébrer son anniversaire avec une version collector 2 disques / 4 vinyles.

L’intérêt de cette réédition réside, outre son livret bien fourni, dans le disque bonus, soit l’intégralité du concert donné par le groupe lors de l’édition 1995 du Glastonbury Festival. Invité à la dernière minute en remplacement des Stones Roses, Pulp avait donné un concert bluffant, jouant à cette occasion de nombreux titres de ‘Different Class’ plusieurs mois avant sa sortie. Heureusement pour eux, le single de ‘Common People’ était sorti au mois de mai et rencontrait déjà un succès massif, ce qui leur avait permis de décrocher cette place inespérée de tête d’affiche sur la grande scène le samedi soir.

A noter enfin que ‘Different Class’ avait déjà bénéficié d’une édition deluxe en 2006, avec un second disque bonus de face-b et de version demo inédites, qui fait un bon complément à cette nouvelle réédition.

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Lebanon Hanover – Asylum Lullabies




Lebanon Hanover – Asylum Lullabies

Fabrika Records


Le duo formé par Larissa Iceglass et William Maybelline fait partie du paysage de la scène coldwave depuis maintenant bien quinze ans et 6 albums.

Leur son froid et dansant est facilement reconnaissable et après 5 ans de silence studio, on ne s’attendait pas à être surpris autant.

Le communiqué de presse décrit ce nouvel album comme une collection de chansons à écouter dans la salle d’attente de son psychiatre préféré.

Après une première écoute, il ne fait aucun doute que ce disque est différent. Le sentiment de mélancolie qui habitait les albums précédents laisse sa place à la violence de manière assez étonnante. Le premier morceau, ‘Pagan Ways’ est déconcertant. Terriblement dissonant, en quelques mesures, il te fait abandonner tout espoir d’une quelconque mélodie. Même pas trois minutes qui semblent bien longues.

Si le but du disque était de nous faire voyager au sein d’un asile psychiatrique derrière le rideau de fer dont le budget n’a pas été renouvelé depuis le début de la guerre froide, alors mission réussie. Sur ‘Sleep’, la voix de Larissa ne va clairement pas nous aider à trouver le sommeil, même si la nappe électronique est remarquable. Le troisième titre est dans la même veine que le premier, lent et strident. Il faut attendre ‘Frosty Life’ chanté par William pour retrouver un peu nos repères même si cela reste une fois encore très lent.

Le tempo ne s’accélère véritablement (et juste un peu) qu’avec ‘Waiting List’, seul titre remuant. Mais ce n’était qu’une parenthèse au milieu d’un disque annoncé comme la bande sonore d’un monde qui part en morceaux. Les deux derniers titres vous arrachent ce qui pourrait vous rester de votre volonté de vivre.

Un disque fascinant et différent, qui nécessite plusieurs écoutes tellement il est dense par moment.

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